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Bienvenue au Mouvement Notre Dame de Consécration.
Ce mouvement a pour but de répandre la dévotion vers le nouveau titre de Notre-Dame de Consécration et vers la Sainte Vierge à travers la consécration des individus et des familles, ainsi que de la société.
  • JOSÉPHINE MIFSUD

    ET LES APPARITIONS DE GIRGENTI

    QUI EST JOSÉPHINE MIFSUD?

    Qui suis-je? Je ne suis rien. Le rien est plus que moi!" C’est de cette façon que Joséphine Mifsud, fille de Sidor et de Nicolina née Cassar, répondait à qui cherchait à s’informer sur sa personne. Née à Siggiewi, Malte, le 27 janvier 1923, elle était la plus jeune de sept enfants. Elle disait qu‘elle était frêle dès sa naissance tant que sa mère lui disait: "Je ne sais pas comment tu as survécu les premiers trois mois de ta vie parce que tu as survécu davantage grâce aux médicaments qu’aux soins que je t’ai donnés." Elle fit sa Première Communion le 12 juillet 1931. Ce jour-là, elle préoccupa sa famille parce que à tout moment elle perdait du sang par le nez. A onze ans, elle fut malade de la typhoïde et pendant trois mois fut en danger de mort. A vingt-deux ans, elle fut opérée de l’appendicite. Elle disait que lorsqu’elle était anesthésiée, elle a parlé beaucoup de la Madone. Pendant toute sa vie, elle fut souvent malade et en effet elle s’était affaiblie lentement.

    Elle faisait partie de la Congrégation des Filles de Marie, de l’Action Catholique, fut déléguée de l’association qui s’occupait des malades et avec douze autres demoiselles organisait l’adoration perpétuelle. Mais ce qui la fit connaître le plus au public, ce furent les 565 familles qui firent leur consécration aux Coeurs de Jésus et de Marie par son initiative.

    Sa mère voulait qu’elle aille à l’école mais elle n’y alla qu’une année et cinq mois parce qu’elle préférait les travaux des champs. Avant de se rendre a Girgenti, elle faisait le signe de la croix quatre ou cinq fois pour éviter d’avoir à le faire devant les personnes qu’elle rencontrerait en chemin. En route vers Ta’ Brija (un cimetière) elle récitait cinq dizaines du rosaire, et entre Brija et Troll (petit pont qui traverse la vallée) elle faisait mentalement une visite au Saint Sacrement et entre Troll et sa destination, elle méditait sur la Passion de Notre Seigneur.

    LE DÉBUT DES VISIONS

    Joséphine disait que les contacts qu’elle avait avec la Dame de la Vie commencèrent quand elle avait quinze ans et sept mois. Puis elle commença à entendre une voix qui lui disait: "Défends l’honneur de Dieu en luttant contre le vice horrible du blasphème et de la malhonnêteté." Elle continua à entendre cet appel pendant environ trois semaines. Elle rapporta ce fait à ses confesseurs le Révérend Georges Mercieca et le Saint Rev. Georges Preca. A ce sujet, elle précise qu’elle écrivit cinq fois au Premier Ministre Sir Paul Boffa en lui suggérant de faire une loi contre le blasphème. Quand elle prit part au Congrès du nom de Dieu qui eut lieu à Rahal l-Gdid, son Excellence l’Archevêque Mgr. Michael Gonzi annonça que le gouvernement allait faire cette loi.

    Quand elle avait environs vingt huit ans, Joséphine dit que dans une vision elle vit une dame qui portait un bébé dans ses bras qui lui dit: "C’est depuis mon enfance que j’ai été consacrée au Seigneur et ce titre personne ne me l’a donné en ce monde. II me plaît de te le révéler pour que tu le fasses connaître." La Madone lui demanda de la dessiner telle qu’elle la voyait mais Joséphine lui répondit qu’elle n’en était pas capable. La Madone lui dit alors: "Fais tout selon ta capacité et dis que tout a été fait sous ma direction. Prends le livre religieux que tu as dans l’armoire, là tu trouveras une image où je suis représentée avec Jésus dans mes bras. Copie tout ce que tu y vois, omets ce que tu ne vois pas ici, et ajoute ce qui manque." Alors que le matin sa mère était à la messe, Joséphine prit cette image sacrée, dessina avec de la craie rouge l’habit de la Madone et puis avec un crayon à bille bleue dessina le manteau. Quant au crucifix et au couronne elle les dessina d’abord avec un simple crayon, puis avec un crayon à bille de couleur bleue.

    D’après Joséphine, la Madone lui dit ensuite de porter cette peinture chez un photographe pour qu’il l’agrandisse. Elle disait que quand elle s’excusait de la façon dont elle avait peint surtout la couronne, la Madone lui disait: "Tu m’as très bien peinte. C’est moi qui ai permis ces défauts, pour qu’on se rende compte que le travail a été fait par des mains pauvres et humbles." Joséphine a dit aussi qu’elle avait vu plusieurs fois Notre Dame à Girgenti. Une fois, elle vit une grande lumière sur un néflier japonais comme si le soleil y était descendu. Ce jour-là, la Madone portait une robe blanche, un manteau bleu et avait le chapelet à la main. Joséphine fit aussi une peinture de cette vision et elle l’appela "La Madone de Girgenti".

    LE MESSAGE EST RENDU PUBLIC

    Ce fut Mgr. Salvatore Grima, Directeur spirituel de Joséphine, qui en Novembre 1983, lui dit de publier le message. Des centaines de personnes se rendaient chez elle pour prier ensemble la Madone. Quand en 1985, on demanda à Mgr. Salvatore Grima, ce qu’il pensait de Joséphine Mifsud, il répondit: "On veut connaître mon opinion sur Joséphine Mifsud et sur les titres de la Madone de la Consécration et la Madone de Girgenti. En tant que son confesseur, je puis dire qu’elle est très sincère et mérite qu’on la croie. Pour cette raison, à mon avis, elle mérite d’être encouragée pour que ce que la Madone veut se fasse."

    Mais en 1983, Joséphine ne parla que du titre de Notre Dame de la Consécration, omettant celui de Madone de Girgenti. Le 21 Octobre 1985, Joséphine se rendit à Girgenti en compagnie de Mgr. Amante Buontempo et lui raconta qu’elle y avait vu la Vierge sur un néflier japonais.

    Nicolas, le frère de Joséphine, fit remarquer au Monseigneur que cet arbre n’avait jamais été ni semé ni planté là, mais semblait se trouver là intentionnellement. Quand le Monseigneur demanda à Nicolas ce qui était arrivé ensuite à cet arbre, Nicolas lui répondit que lors des grandes inondations d’octobre 1979, il avait été emporté par les eaux. Cette partie du message, Joséphine la fit connaître en Novembre 1985. Elle révéla que pendant la nuit de la fête de la Victoire (8 septembre) de cette même année, la Madone lui avait parlé pendant longtemps et qu’elle devait décrire comment elle l’avait vue. Ce jour-là, la Vierge portait une robe blanche, un manteau bleu et avait le chapelet dans la main. La Madone lui dit qu’elle voulait une statue qu’elle avait déjà demandée au cours des années cinquante.

    Monseigneur Buontempo eut un rôle important dans la diffusion du message de Girgenti et dit à Joséphine que tant que les demandes de la Madone n’avaient pas été réalisées, elle n’aurait pas de repos. Pour cette raison, on contacta le sculpteur Anton Agius qui fit une statue d’après les détails que Joséphine lui fournit. Cette statue fut érigée à Girgenti le 5 Mai 1986 et bénie par le Père Jésuite Anton Gauci. Il faut ajouter que quand la statue fut inaugurée, elle était de couleur terre cuite, mais que en 1991, un inconnu la peignit en un brun très foncé. Une troisième personne anonyme peignit de blanc sa robe et de bleu céleste son manteau. Ce fut alors que le manteau fut enfin peint en un bleu foncé comme il est encore aujourd’hui pour qu’il soit comme la Madone le portait lorsque elle était apparue sur le néflier japonais.

    VISIONS DE SAINTS ET D’AUTRES ESPRITS

    Ce n’est pas la Madone seulement qui apparaissait à Joséphine. En diverses occasions, elle vit d’autres êtres surnaturels. Durant les réunions de prières Joséphine racontait les visions qu’elle avait eues de St. Joseph, St. Michel, Ste. Thérèse de l’ Enfant Jésus, Padre Pio et d’autres...

    Durant la réunion du 13 Novembre 1991, Joséphine dit ceci: "Je vous dirai quelque chose sur ce qui se passa lors de ma rencontre avec l’Archange Saint Michel venu sur un nuage pas loin de l’arbre où j’avais vu Notre Dame dans la vallée de Girgenti. En voyant sur la nuée ce personnage mystérieux embelli de toutes sortes de façons comme Dieu l’a fait, j’étais fort surprise. Je vais vous raconter ce qu’il m’a dit: "Tu dois devenir la guerrière qui défendra Malte, l’Eucharistie et le message de la Madone. Pour faire cela tu as besoin d’une cuirasse, d’un casque et d’une épée parce que beaucoup t’opposeront mais Dieu et Notre Dame t’ont promis qu’ils seront à tes côtés pour que personne ne te fasse du mal".

    Plusieurs fois, elle déclara avoir vu Saint Padre Pio, en particulier, le 11 Février 1987. Cette fois-là, elle le vit portant l’habit de capucin. Il n’était pas vieux comme il était représenté sur une image qu’elle avait chez elle, mais jeune et attrayant. Il lui dit: "Grâce à ces plaies du Christ que je porte sur mes mains, j’ai souffert comme tu es en train de souffrir, mais tes souffrances sont bien plus grandes que les miennes parce que tu as une blessure cachée connue seulement de Notre Seigneur et de la Dame de la Vie… Tu es pleine d’enthousiasme pour travailler pour la Dame de la Vie et pour que ta mission réussisse non seulement dan ton pays mais dans le monde entier. Puisque tu es encore sur la terre, continue à souffrir, Joséphine, ma soeur en Jésus Christ et en Marie, continue à souffrir et sois humble parce que tout cela a une grande valeur tant pour Malte que pour Gozo et le monde entier. Ce message est aussi connu dans les pays où il y a la guerre. Ma chère soeur en Jésus Christ, ceux qui ont menti sur ton compte en souffriront les conséquences. Sache qu’ils ne pourront pas te faire du mal parce que la main de la Providence et de la Madone te communiquent ces choses.... Je désire que tu pries la Providence pour qu’elle bénisse ta patrie, l’Italie où j’ai vécu, toute la terre et en particulier les pays où il y a encore beaucoup de non-croyants et de pécheurs… Du Ciel, je prie pour toi pour que Dieu soit avec toi."

    En 1989, Joséphine eut plusieurs apparitions de Saint Thérèse de l’Enfant Jésus: la Sainte qui embrassait un crucifié tel que Joséphine avait dans sa chapelle, portait un habit blanc et à côté d’elle il y avait une plante aux fleurs blanches. D’après Joséphine, la Sainte lui dit: "Tu vis grâce a l’Eucharistie. Ne t’attriste pas, prie, et dis à Jésus que tu es une martyre qui porte en soi les maladies des temps modernes. Quand la souffrance vient de Dieu et qu’on la supporte avec résignation, les coeurs durs comme la pierre la plus dure se ramollissent et deviennent des coeurs de chair.

    Quant aux visions qu’elle eut de St. Joseph, Joséphine raconte que St. Joseph lui dit : "Ma chère fille, c’est aujourd’hui samedi le dernier jour de 1995. Jadis, quand la Dame de la Vie et moi étions ensemble avec le Seigneur Jésus, comme tu dis, il y avait beaucoup de confusion et de mal. La haine des hommes en arriva à vouloir faire disparaître du monde le Fils de Dieu qui était venu pour donner la paix au monde et l’union et l’amour entre les peuples. De nos jours, dans le monde règne un grand calvaire de ténèbres, de mal, de gens sans pitié, de gens qui créent l’obscurité, la guerre qui au lieu d’avoir pitié de leurs frères, se servent d’instruments de supplice dont souffre le monde, de grands et horribles instruments de guerre, ce qui fait que beaucoup de gens honnêtes sont éliminés pour que les violents au coeur de bronze puissent régner.... Prie beaucoup pour les besoins de l’Eglise, de ses représentants et en particulier pour le Pape. Ceux qui représentent les nations luttent contre le bien et ne l’estiment pas. Ils tuent et écartent beaucoup de gens de bonne volonté. Parle souvent de la paix ...Le Seigneur Jésus est venu au monde pour que règne la paix; c’est pour cette raison que la Madone est en train de t’apparaître..."

    L’EUCHARISTIE ET LA PASSION DU CHRIST

    Le Jeudi 2 Juin 1988 fut une journée inoubliable dans la vie de Joséphine Mifsud. Elle raconte que ce jour-là elle avait chez elle, le Révérend Daniel Farrugia qui célébra la messe dans la chapelle de sa maison. Au moment de la consécration, elle vit des choses extraordinaires dans l’Hostie et elle dit au célébrant: "S’il te plaît garde l’Hostie dans tes mains car j’y vois quelque chose d’extraordinaire: j’y vois Jésus qui souffre terriblement… Il porte une couronne d’épines. Sa figure est couverte de sang et je l’ai entendu dire: "Je reçois tant d’insultes, et tant de mauvais traitements de la part de ceux qui me reçoivent sacrilègement et surtout de ceux qui blasphèment l’Eucharistie... J’ai tant aimé les hommes et maintenant tant de gens ont le coeur aride, dur comme l’acier. Ils parlent mal de l’Eucharistie, communient sans préparation et, je réfère aussi à la communion reçue dans les mains ce qui peut donner lieu à un manque de respect et de profanations car ces mains leur servent a tout, même à tuer leurs frères. Cette Hostie que le prêtre leur donne sur la main, ils s’en servent dans les messes noires, celles du diable, ce qui fait tant de mal aux jeunes dans le monde. Je désire que de cette modeste maison, tu éveilles une grande dévotion envers ce grand événement, là où souvent tu as eu des contacts avec ma Mère et ta Mère qui est la Madone".

    Préoccupée, Joséphine ne savait pas si elle pourrait continuer à propager la dévotion à l’Eucharistie. Toutefois, c’est le contraire qui arriva. Jusque là, elle mentionnait souvent la grandeur de l’Eucharistie; dorénavant, l’Eucharistie devint le point central de son message. Ceux qui fréquentaient les réunions de Girgenti voyaient avec quelle ardeur, douceur et amour pour ce sacrement elle en parlait. En juin et juillet, la congrégation vit le soleil entouré de beaucoup de couleurs tourner sur lui-même. Des fois il ressemblait à une grande hostie dans les mains du prêtre. Ces mêmes phénomènes eurent lieu en d’autres occasions.

    Dans un message enregistré, Joséphine raconte ce qu’elle vit le 24 juin 1994: "Aujourd’hui, j’ai eu une vision extra terrestre de Jésus de l’Eucharistie entouré de beaucoup de beaux anges qui l’adoraient en lui offrant de l’encens. Voyez quel amour nous devrions avoir pour l’Eucharistie! J’ai vu des milliers d’anges, tous jeunes, prosternés à terre portant des habits indescriptibles: blancs, vert clair, azurs, roses."

    Je dois vous dire que les vieilles pierres de chez moi perdaient leur vétusté lors des visions et devenaient lumineuses. Au moment des visions, elles ne me semblaient plus vieilles mais resplendissantes et la nuit, je voyais partout des rayons couleur argent qui descendaient du ciel…"

    Joséphine parlait souvent de la Passion du Christ. On peut dire que dans chaque réunion, elle référait souvent à l’amour que Jésus Christ nous y a montré en nous rachetant. Son désir était que les gens méditent sur cet événement pour mieux apprécier ce que Jésus Christ avait fait pour nous en instituant l’Eucharistie. Dans le message que Joséphine enregistra le 28 mars 1991, le Jeudi Saint de la Semaine Sainte, elle dit: "Depuis le dimanche des Palmes jusqu’à ce jour, j’ai suivi pas à pas le Christ dans sa Passion... A minuit, je vis le Christ souffrant sur la Croix, portant la couronne d’épines, la croix sur ses épaules, le sang qui coulait de sa tête alors que de ses yeux miséricordieux sortait ce regard divin qui m’a brisé le coeur. Et quand je l’ai entendu dire: ‘Ma fille, je n’ai rien pu faire de plus que ce que j’ai fait pendant cette nuit sainte et précieuse au cours de laquelle j’ai laissé à l’humanité ce miracle vivant et divin de l’Eucharistie.’ Tu ne peux pas t’imaginer ce qu’ai éprouvé. Les yeux de Jésus ont pénétré mon coeur, ils l’ont transpercé parce que ces regards divins avaient une grande signification pour moi."

    Au cours de la réunion d’avril 1989, elle dit: "La nuit où je l’ai vu sortir de chez Pilate les pieds baignés de sang qui coulait sur les marches de l’escalier alors qu’il descendait… J’ai vu qu’on le frappait, on lui donnait des coups de poing, j’ai beaucoup souffert à ce moment-là... Je l’ai vu réellement, pas en papier mâché ou sous forme de statue... ou peint sur la pierre... Une personne divine venue du ciel, une personne qui avait beaucoup souffert; il n’aurait pas pu endurer toute cette souffrance s’il n’était pas vraiment le Fils de Dieu..."

    Jésus m’a dit: "Tu veux souffrir comme victime pour les péchés de ta paroisse et des îles maltaises....Ce qui m’offense le plus après que j’ai fait tant de bien à mes frères; je leur ai guéri tant de malades, ai ressuscité tant de morts. Comment m’ont-ils récompensé? Avec une couronne d’épines et des coups. Bientôt tu auras une autre vision qui te fera pleurer..."

    Et vraiment cette vision m’a émue... Quand l’heure est arrivée, us lui ont commandé de s’étendre sur la croix pour qu’ils puissent enfoncer les clous dans ses pieds et ses mains. Ce qui l’a fait souffrir le plus, ce fut son épaule gauche qui porta la croix et son genou droit qui en supporta le poids. C’est alors que ses veines commencèrent à perdre du sang. Jésus m’a dit: "Ce que m’a fait souffrir la couronne d’épines je l’ai supporté pour expier les péchés de ceux qui cherchent a se venger, qui haïssent un tel... complotent comment ils vont le tuer et les puissants comment ils feront la guerre..."

    Puis j’ai vu cinq personnes dans cette vision qui commencèrent à lui enlever cette sainte robe qui était collée sur son corps par les blessures, ce sang ! ...Combien de choses il m’a dit sur cela. ‘Cela je l’ai souffert pour ceux qui pèchent contre la pureté et la chasteté.’ Il m’a raconté combien il avait souffert lorsqu’ils lui enlevèrent la robe... ".

    LA MISSION INTERNATIONALE DE JOSÉPHINE

    Joséphine a dit maintes fois que nous ne devons pas être égoïstes dans nos prières mais que nous devons prier pour tous parce que nous sommes tous frères et soeurs en Jésus Christ. Et en fait au cours de ses discours et prières, elle mentionnait souvent les chefs d’Etat et condamnait les guerres, le meurtre et les mauvais traitements des innocents. Sa mission était internationale et son rôle n’était pas seulement verbal car elle envoya plusieurs messages de paix à divers présidents et dirigeants.

    Elle était contre les guerres et les tortures des innocents. La mission de Joséphine était internationale comme le montre sa nombreuse correspondance avec les plus hautes autorités, telles que le Premier Ministre d’Israél Shamir, l’Ayatollah Khomeni de l’Iran, le Colonel Mengistu Hailé Marlam de l’Ethiopie, José Napoleon Duarte du Salvador, Saddam Hussein de l’Irak, le Président Reagan, le Président Gorbachev et le Premier Ministre Margaret Thatcher. De nouveau, elle écrivit au Président Bush et à Gorbachev avant leur arrivée à Malte. Et au temps de la guerre du Golfe, elle écrivit deux lettres au Président Bush et à Saddam Hussein. Une preuve concrète de ceci nous la trouvons dans les trois accusés de réception que Joséphine reçut du Président Bush.

    Joséphine travailla pour la paix. Au cours de la réunion de février 1987, elle dit: "C’est de Malte que viendra la paix qui doit unir le monde." Puis, lors de la réunion de décembre 1989, alors que Bush et Gorbachev se trouvaient à Malte pour le fameux rencontre, Joséphine dit: "Aujourd’hui, le troisième jour de décembre, a été posée la première pierre de la basilique demandée par Notre Dame de la Vie à Girgenti parce qu’elle a envoyé ici Gorbachev et Bush... Comme je vous avais dit il y a un an et demi, la paix doit commencer ici. C’est pour cela que la Madone m’a fait venir ici... Nous avons été témoins de la naissance de la paix à Malte...". Nous savons maintenant que cette réunion internationale signala la fin de la guerre froide.

    REQUETES FAITES PAR LA SANTE VIERGE

    Au cours des années, la Madone demanda plusieurs choses à part la statue qui fut érigée à Girgenti le 5 mai 1986. Dans la réunion de mai 1988, Joséphine dit que la Madone lui avait dit: "Ma fille, ici, j’ai besoin d’eau". Je Lui répondis: "Comment puis-je avoir cette eau?" Elle m’a donné toutes les informations nécessaires et m’a dit:

    "Ne considère rien de trop difficile. Tant de choses ont eu lieu ici. Si tu m’obéis et fais tout ce que je te dis, presque tout se fera." Et Joséphine poursuivit: "Il nous faut encore construire l’église et ce que Dieu a ordonné doit se faire... Cette eau la Madone nous la donnera pour que beaucoup de choses matérielles et spirituelles aient lieu dans nos îles et ailleurs. La Madone m’a dit que beaucoup de personnes qui viendront ici la nuit sans être vues guériront, boiront l’eau et recevront la grâce divine". Joséphine versa alors dans un trou de l’eau qu’elle avait portée, et dit que la Madone toucha cette eau qui plus tard fut bénie par Mgr. Buontempo.

    La Vierge désire aussi qu’à Girgenti soit bâtie bientôt une église qui sera au service des Maltais, des Gozitains et des étrangers. Joséphine assure que la Madone lui avait dit: "Comme je t’ai dit, cette église doit être réservée à Dieu, à Jésus Christ, à l’Esprit Saint, à St. Joseph, à moi et aux habitants du ciel pour qu’on y offre louanges toute l’année. Et moi, ma fille, je te dis que cette église doit être très simple, dépouillée de tout ce qui frappe l’oeil. Ce qui doit impressionner, c’est que ici Dieu soit immensément loué. Ce lieu doit être dépourvu de tout ce qui représente l’esprit, la pensée, la langue et es plaisirs trompeurs qui peuplent le monde. Cet endroit doit être réservé à la gloire, à l’honneur du Seigneur."

    Au cours de la réunion de septembre 1989, Joséphine alla à Girgenti toute vêtue de noir et portant sur sa robe une écharpe sur laquelle étaient écrites ces lettres: M.G.S.M.G. Ce jour-là, la Vierge lui dit qu’elle serait la première Supérieure de la Congrégation de la Madone de la Consécration et que, dorénavant, elle s’appellerait Mère Marie Joséphine. Elle dit aussi qu’il doit y avoir des Soeurs de la Madone de la Consécration pour que l’édifice reste ouvert et qu’elles doivent être présentes quand les Maltais, les Gozitains, les étrangers et les touristes viendront la visiter... "Tu dois recevoir des Soeurs de toutes les parties du monde. Tu dois travailler pour tout le monde et que personne ne soit ton ennemi... Tu dois travailler la main dans la main avec tout le monde comme tu as fait toute ta vie."

    Lors de la vision du 24 septembre, 1994 à trois heures de la nuit, la Madone lui répéta: "Tu dois mourir vêtue de religieuse. Grâce à ton apostolat, tu t’es fait victime chez toi au cours de ces derniers quatorze ans supportant la pauvreté, l’abandon du monde et les ennuis causes par les gens." "Notre Dame," dit Joséphine, "veut que je continue ma vocation dans cette pauvre et simple habitation, que je reconnaisse mon propre rien où se manifestent la grandeur et la sainteté de Dieu, du Christ Jésus qui ne protègent. Elle expliqua aussi le sens des cinq lettres: "Seigneur Dieu, Jésus, Esprit Saint, Sainte Vierge et Saint Joseph". Elle laissa par écrit les règles que devront observer les Soeurs de la Vierge de la Consécration lorsque leur Ordre sera fondé.

    En mai 1992, à Girgenti, on érigea une grande Croix selon les désirs de la Madone. Après avoir loué et remercié Dieu et la Madone et prié pour ceux qui étaient présents et les besoins du monde, Joséphine dit: "O sainte Croix, consolation des malheureux, c’est en toi que nous espérons trouver pour Malte et Gozo la paix et la bénédiction, source de la paix de l’âme... Je vous dis à tous que chacun d’entre nous dois porter sa portion de cette croix..."

    Un autre objet qui a attiré l’attention des curieux qui venaient à Girgenti, c’est la cloche qui se trouve sur la chambre. Il est bon que l’on sache que cette cloche fut achetée par Joséphine avec de l’argent offert par une personne qui blasphémait souvent et se convertit. Cette personne désirait que le son de la cloche louerait le Seigneur et de cette façon expierait les offenses faites. Plus tard, la Madone lui dit qu’elle désirait que la cloche sonne cinq fois: trois fois en l’honneur des trois personnes de la Sainte Trinité, une fois en l’honneur de la Madone et une dernière fois en l’honneur de Saint Joseph et tous les saints. Cette cérémonie a lieu à toutes les réunions du premier et troisième dimanche de chaque mois de l’année.

    GRÂCES OBTENUES

    En plus des faveurs spirituelles qui ont été gagnées jusqu’ici beaucoup d’autres continuent à être obtenues par l’intercession de la Madone et de Joséphine Mifsud. L’une des plus importantes fut certainement celle de Doris Attard de Haz-Zebbug qui eut lieu en 1984. Doris avait une main qui puait tant que même les siens ne pouvaient plus supporter l’odeur qui en émanait. Elle avait aussi un bras qui lui faisait tant mal qu’elle ne pouvait rien faire, même pas se reposer. Elle devait rester au lit. II n’y avait aucun autre remède pour la guérir que de lui amputer le bras pour lui sauver la vie.

    Doris visita Joséphine et comme elle raconte elle-même: "Joséphine et moi ne nous connaissions pas. Avant même que je ne lui eut adressé la parole, elle me dit: "Notre Dame va te guérir." Elle me fit m’approcher de l’image de la Madone de la Consécration pour prier ensemble. Chose extraordinaire! En ce moment, de la main qui jusque là puait toujours, émana un agréable parfum.

    Je commençais à aller chez Joséphine, une ou deux fois par semaine, après avril 1984. Chaque fois que je priais avec elle, je sentais un mouvement dans mon bras. A l’hôpital, on m’avait dit qu’il faudrait amputer le bras parce que il n’y avait aucun remède mais Joséphine me dit de ne pas les croire. "Laisse ton bras où il est parce que la Madone en a pris soin." Et c’est cela qui arriva.

    Ma main commença à guérir: la noirceur disparut et j’ai commencé à m’en servir comme de la droite. Ma main ne nécessita plus aucun soin médical. Quand je me suis rendue chez le Professeur (le Dr. J.E, Casaletto) il vit que ma main était parfaitement saine et, surpris, il me dit: "C’est un vrai miracle!" et il me rédigea un certificat pour attester la guérison.

    Rapport de Mario et Marie Farrugla

    Le mardi 2 mars 1999, à six heures du matin, Mario Farrugia alla réveiller son fils avant d’aller à l’école. Vers dix heures, l’enfant téléphona à sa mère de l’école pour lui dire qu’il se sentait mal. Une fois chez lui, sa mère trouva qu’il avait 103 degrés de fièvre. Elle appela le docteur qui lui dit que l’enfant n’avait rien de grave, rien qu’un simple rhume.

    Toutefois, sans perdre de temps, on administra à l’enfant une série de médicaments et, de temps en temps, on lui mesurait la température qui ne tarda pas à atteindre 105 degrés. Pour cette raison, les parents restèrent au chevet de l’enfant et commencèrent à lui donner du paracétamol et à emploi de glace. La nuit tomba et ses parents allèrent à minuit voir comment il se sentait. Ils trouvèrent qu’il avait de la peine à respirer, avait mal au ventre et ne pouvait pas faire ses besoins naturels. En plus, la fièvre ne le quittait pas.

    Puisque l’enfant ne pouvait pas marcher, Mario et sa femme décidèrent d’appeler l’ambulance et de l’amener à l’hôpital. L’ambulance arriva sans docteur et infirmière. A peine l’enfant arriva à l’hôpital, on l’examina et les docteurs découvrirent une infection interne; ils lui analysèrent le sang et leur conclusion fut que l’enfant avait une méningite qui pouvait le faire tomber dans un coma et le mener à la mort.

    A ce moment-là, le docteur consulta d’autres docteurs parce que la condition du malade allait de mal en pire. On fit admettre l’enfant dans l’I.T.U. (Unité intensif de thérapie) et ses parents restèrent dans le corridor à attendre le verdict des docteurs. II était alors 4 heures du matin.

    Deux heures plus tard, le docteur arriva. Mario raconte ce qui suit: "Le docteur nous appela et nous dit que la condition de l’enfant s’était aggravée et que seule la prière pouvait le sauver." Le docteur nous dit: "Nous avons fait tout le possible, mais il y a moins de 1% de chance de guérison."

    "Lorsque je sortis", continue Mario, "il était 11.30 du matin et les infirmières transportaient sur une civière un malade qui sortait de la même chambre où était mon fils. Une image sainte tomba par terre de cette civière. Je la ramassai. Ma femme me dit: "Pourquoi la ramasses-tu?" J’avais perdu tout espoir, mais à peine avais-je ramassé cette image que j’eus une grande confiance que l’enfant allait guérir".

    Quand le docteur revint nous voir, il nous demanda des nouvelles de l’enfant. Nous lui avons dit que nous ne savions rien. Il entra pour voir l’enfant et trouva que le petit malade allait mieux. L’image que j’avais ramassée était celle de Notre Dame de la Consécration.

    Le malade à qui avait appartenu cette image mourut deux jours plus tard. Quant à notre fils, il ne tarda pas à sortir de l’ I.T.U. mais resta trois autres semaines à l’hôpital pour y recevoir des soins supplémentaires. Aujourd’hui, il se trouve en bonne santé sans aucune des conséquences de sa maladie qui en auraient fait un handicapé."

    LA MORT DE JOSÉPHINE

    L’âme de Joséphine s’envola vers l’Eternel le 28 octobre 1996. A ses funérailles qui eurent lieu le 30 octobre 1996, Monseigneur Carmelo Xuereb, Vicaire Général Eméritus, dit ceci : "Joséphine continua jusqu’au bout à attendre avec beaucoup de sérénité, le Seigneur qui allait l’appeler dans son royaume... Elle pensait se rendre dans une maison pour anciens. Elle accueillit la mort avec calme car, et cela est évident, Joséphine n’était pas attachée aux choses de la terre. Les saints sont faits comme ça...".

    CONCLUSION

    Dans ses discours, Joséphine condamnait la haine, le meurtre de personnes innocentes par la guerre et l’avortement, les péchés contre la sainte pureté, le manque de foi et de respect dont est l’objet Jésus dans l’Eucharistie en particulier au cours de la messe satanique. En même temps, elle insistait beaucoup sur l’amour pour la Sainte Trinité, la Madone et notre prochain. Sans aucun doute son appel pour que nous ne soyons pas égoïstes dans nos prières, que nous travaillions pour la vraie paix, que nous offrions nos souffrances et maladies pour les besoins du monde et la conversion des pécheurs, pour apprécier les souffrances que Jésus endura pour nous et combien nous devrions le remercier de nous avoir laissé sa personne dans l’Eucharistie, retentit encore dans les oreilles de ceux qui l’ont écoutée.

    L’ardeur, l’amour et la gentillesse qu’elle montrait chaque fois qu’elle parlait de l’Eucharistie resteront certainement imprimés dans l’âme de ceux qui les ont entendus.

    D’autres qualités comme l’humilité, la simplicité, la modestie, la foi en Dieu brillèrent dans son âme. Une autre chose que tous notaient était son sourire permanent, preuve que la paix régnait dans son âme.

    Bien que Joséphine ne soit plus avec nous, ses paroles continuent à nous illuminer l’esprit et l’âme. Il n’y a aucun doute que du Ciel, elle prie pour nous pour que ce qu’elle a semé à Girgenti et ses environs continue à produire des fruits et que les âmes s’approchent de Dieu grâce à la Madone et qu’à Malte et dans le monde règne la paix du Seigneur.

    Cette information a été extraite d’une série de sept livres intitulés: "IT-TWAQQIF TA’ TITULAR GDID: IL-MADONNA TAL KONSAGRAZZJONI" écrits par Dr Sylvana Spiteri et publiés par le Mouvement Madone de la Consécration.

    Puisque les mots employés par Joséphine Mifsud ont quelquefois un sens mystérieux et, pour cette raison, sont difficiles à reproduire, en cas de difficulté, c’est le sens du texte original maltais qui doit prévaloir.

    CONSÉCRATION AU CŒUR IMMACULÉ DE MARIE

    O Marie, Reine du Ciel et de la Terre, plusieurs fois Vous avez montré votre désir que le monde soit consacré à votre Coeur Immaculé.

    Animé par ce désir, je me prosterne à vos pieds aujourd’hui pour me consacrer tout à Vous.

    Je Vous donne mon coeur: enflammez-le d’un amour sincère pour votre Fils Jésus et pour tous les hommes.

    Je Vous consacre mon esprit: élevez toutes mes pensées vers le ciel, ma patrie. Ne laissez pas que les déceptions du monde et les ruses du démon me trompent et me font oublier les promesses que j’ai faites au baptême.

    Je Vous consacre toute ma vie: que je sois tout à Vous; faîtes de moi un apôtre zélé parmi ceux qui se sont éloignés de la voie droite et qui blessent votre Fils Jésus par leurs péchés.

    O Marie, Mère miséricordieuse et pleine de douceur, appelez tout le monde à l’unique vraie Foi. Détruisez le pouvoir de Satan et protégez toujours la sainte Eglise de Dieu.

    Bénissez le Pape et les Evêques qui sont unis a lui. Augmentez le nombre de saints prêtres et de ceux qui sont prêts à se consacrer à Vous avec générosité et avec un amour loyal et sincère.

    Enfin, je vous prie, O Mère aimable, de tenir sous votre protection moi-même et tous les hommes, afin que, après avoir passé une vie consacrée à Vous en ce monde, nous soyons trouvés dignes de faire une sainte mort et de jouir une gloire éternelle au Ciel. Amen.

    On dit trois "Ave"
    Nihil obstat
    16 Nov. 1984
    Jos. Lupi
    Cens. Theol.

    Imprimatur
    die 16 Nov. 1984
    Can. C. Xuereb
    Vic. Gen.


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About Us

The Movement of Our Lady of Consecration was founded by Guza Mifsud in 1987 mainly to spread devotion towards the new title “Our Lady of Consecration”. Notwithstanding Guza’s demise in 1996, the Committee still organises prayer meetings and is also always pleased to offer its assistance to those who visit the shrine at Girgenti and Guza’s house in Siggiewi, Malta.